CfP Made in Japan

© Sarah Graybill, Beginning, 2012.

(English version below) 

Si Fantasy est un mot anglais, le genre de fiction qu’il désigne ne s’est pas uniquement développé dans le monde anglo-saxon mais également bien au-delà de ses frontières. Le Japon a ainsi développé une Fantasy particulièrement prolifique qui a su conquérir le reste du monde via les mangas, les anime, les jeux vidéo et les light novels.

Des Chroniques de la Guerre de Lodoss de Ryo Mizuno au studio Ghibli et aux œuvres de ses réalisateurs phares Hayao Miyazaki et Isao Takahata, en passant par la franchise de jeux vidéo Final Fantasy de Square Enix, la Fantasy japonaise oscille constamment entre les tropes de la Fantasy occidentale et le folklore traditionnel de l’Extrême Orient.

Si les œuvres de Miyazaki sont pour la plupart basées sur des romans pour la jeunesse occidentaux, la nouvelle génération de réalisateurs de films d’animation représentée par Mamoru Hosoda semble privilégier le mélange entre vie contemporaine et dimension magique ancrée dans le folklore japonais.

De même, la série de light novels de Fuyumi Ono Les Douze royaumes et le roman Les Contes du Magatama : La Fille de l’eau de Noriko Ogiwara puisent leur inspiration dans la mythologie japonaise et les récits traditionnels chinois.

Pour son cinquième numéro, Fantasy Art and Studies vous invite à explorer la richesse et la diversité de la Fantasy made in Japan. Quelle est la spécificité de la Fantasy japonaise ? Comment les industries de la pop culture japonaise parviennent-elles à créer des franchises aptes à conquérir une large audience par-delà le Japon ?

Vous pouvez aussi interroger la question des influences mutuelles entre les Fantasy japonaise et occidentale. À quel point la Fantasy japonaise est-elle influencée par des œuvres occidentales ? Inversement, comment la Fantasy japonaise (et, au-delà, le folklore, la culture et les coutumes japonaises, en particulier à travers la figure du samouraï et de son code d’honneur) influence-t-elle et inspire-t-elle la fiction occidentale ?

Tous les domaines de la pop culture japonaise sont bienvenus, du moment que les œuvres traitées relèvent de la Fantasy.

Vos articles (6 pages maximum), rédigés en français ou en anglais, sont à envoyer au format .doc, en Times New Roman corps 12, interligne simple, avant le 26 juin 2018 à fantasyartandstudies@outlook.com

 

Though Fantasy is an English word, the kind of fiction it refers to has not only spread in the English speaking world but also far beyond its borders. Among the countries that have developed a local and very rich imaginative fiction, Japan has been able to export its own Fantasy into the rest of the world through its various popular media: manga, anime, light novels, and video games.

From Ryo Mizuno’s novel franchise Record of Lodoss War to Studio Ghibli and the works of its famous directors Hayao Miyazaki and Isao Takahata through Square Enix video game franchise Final Fantasy, Japanese Fantasy has proved to constantly navigate between western tropes of the genre and traditional Eastern Asian folklore.

If Miyazaki’s works are mostly based on western Fantasy children novels, the new generation of animation directors represented by Mamoru Hosoda seems more akin to blend contemporary daily life and a magical dimension rooted in Japanese lore.

Similarly light novels such as Fuyumi Ono’s Twelve Kingdoms series or Noriko Ogiwara’s Dragon Sword and Wind Child find their inspiration in Japanese mythology and Chinese traditional narratives.

For its fifth issue, Fantasy Art and Studies invites you to explore the richness and the diversity of the Fantasy production made in Japan. What is the specificity of Japanese Fantasy? How do Japanese pop culture industries manage to create franchises that can conquer a large audience beyond Japan?

You can also consider the question of the mutual influence between Japanese and western Fantasy. How much of Japanese Fantasy is influenced by western Fantasy works? Conversely, how does Japanese Fantasy (and, beyond, Japanese folklore, culture and traditions, especially through the samurai figure and his code of honour) influence or inspire western fiction?

Papers on Fantasy works from all areas of Japanese pop culture (manga, anime, light novels, video games, movies) are welcome.

Your papers (6 pages max.), in English or French, are to be sent in .doc format, Times New Roman 12pts, single-line spacing, before June 26th 2018 to fantasyartandstudies@outlook.com

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