CfP: King Arthur’s Fantasy / La Fantasy du roi Arthur

A sword which could be Excalibur(English version below)

Développées depuis le IXe siècle en Europe, les légendes du roi Arthur, du sorcier Merlin et des chevaliers de la Table ronde continuent de s’épanouir aujourd’hui dans le monde entier, notamment à travers des réécritures et des adaptations de Fantasy. Qu’il s’agisse du roman pédagogique The Sword in the Stone (1938) de T.H. White, de l’étonnante version anime de King Arthur (1979-1980), de la réécriture féministe de Marion Zimmer Bradley dans Les Dames du Lac (1983), ou du Cycle initiatique de Merlin (2003-2018), centré sur une lecture celte et proposé en bande dessinée par Jean-Luc Istin et Eric Lambert, la Fantasy puise très régulièrement dans les différentes facettes des légendes arthuriennes pour en interroger la pérennité et la pertinence aujourd’hui. Le grand nombre de personnages et de créatures mythologiques, ainsi que le caractère universel des thèmes abordés – comme l’amitié, la trahison, le pouvoir –, permettent aux légendes arthuriennes d’être adaptées à tous les contextes historiques et géographiques, ainsi qu’à toutes les atmosphères, de la fantasy historique de la Saga du roi Arthur de Bernard Cornwell (1995-1997) à la light fantasy de Sacré Graal ! des Monty Python (1975) et de Shrek le Troisième (2007). L’ajout de personnages originaux dans l’environnement royal, comme la jeune Ana dans L’Apprentie de Merlin de Fabien Clavel (2010-2013), permet de déplacer l’action tout en restant fidèle à un cadre familier – qui plaît tant aux lecteurs.

Qu’apporte le roi Arthur aux œuvres de Fantasy ? L’intérêt des légendes tirées du Moyen Âge réside-t-il dans leur universalité, ou au contraire dans ce qu’elles ont de surprenant pour le lecteur contemporain ? Comment les thèmes épiques et magiques, si chers à la Fantasy, sont-ils articulés pour satisfaire le lectorat des XIXe, XXe et XXIe siècles ? Quel est le rôle des réécritures modifiant la perspective, et apportant par exemple le point de vue des méchants traditionnels, comme Mordred et Morgane ?

Pour son 7e numéro, la revue Fantasy Art and Studies cherche à explorer les représentations et les usages des légendes arthuriennes dans toute l’étendue de la Fantasy – littérature, bande dessinée, cinéma, télévision, jeux vidéo, transmédia, etc.

Les propositions d’articles pourront, sans s’y limiter, aborder les thèmes suivants :

  • Le lien entre la Fantasy arthurienne et l’iconographie et les textes médiévaux ;
  • Les raisons et les enjeux de la pérennité des légendes arthuriennes dans les productions de Fantasy contemporaine ;
  • L’association ou la séparation des thèmes épiques et magiques ;
  • L’évolution des rôles de certains personnages, notamment les figures féminines

Les articles, d’une longueur de 30.000 signes maximum (espaces et notes comprises), en français ou en anglais, sont à envoyer au format .doc, Times New Roman corps 12, interligne simple, pour le 22 juin 2019, à l’adresse suivante : fantasyartandstudies@outlook.com

 

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Shared and amplified since the 9th century, the legends of King Arthur, the sorcerer Merlin and the Knights of the Round Table keep being developed today in the whole world, especially in fantasy rewritings and adaptations. From T.H. White’s educational novel The Sword in the Stone (1938), to the surprising anime version King Arthur (1979-1980), from Marion Zimmer Bradley’s feminist rewriting The Mists of Avalon (1983), to the Celtic reading established by Jean-Luc Istin and Eric Lambert in their comics Cycle initiatique de Merlin (2003-2018), fantasy regularly draws from the different aspects of the Arthurian legends, as a way to question their permanence and their relevance today. The great number of characters and mythological creatures, the importance of universal themes such as friendship, betrayal, and power, all these allow the Arthurian legends to be adapted to every historical and geographical context – and to every atmosphere, from historic fantasy like Bernard Cornwell’s Warlord Chronicles (1995-1997) to the light fantasy of Monty Python and the Holy Grail (1975) or Shrek the Third (2007). Adding new characters to the environment of the royal court, like young Ana in Fabien Clavel’s L’Apprentie de Merlin (2010-2013), is a traditional way of shifting the narrative but remaining faithful to a familiar setting – enjoyed by the readers.

What does King Arthur bring to fantasy? Does the interest of medieval legends lie in their universality, or on the contrary in the way they surprise the contemporary reader? How are the complementary themes of epic and magic, inherent to fantasy, connected to please the 19th, 20th or 21st century reader? What is the point of rewriting well-known stories by shifting the perspective, and developing the point of view of traditionally evil characters such as Mordred and Morgan?

For its 7th issue, Fantasy Art and Studies seeks to explore the representations and uses of the Arthurian legends in fantasy – in literature, comics, movies, TV series, video games, transmedia studies, etc.

Papers could tackle the following topics, without being limited to them:

  • The link between Arthurian fantasy and medieval sources (texts and images);
  • The reasons and issues of the permanence of Arthurian legends in contemporary fantasy works;
  • The association or separation of epic and magic themes;
  • The evolution of some characters, especially female characters.

Papers will not exceed 30.000 signs (space and endnotes included). They will be written in English or French, and sent in .doc format, Times New Roman 12pts, single-line spacing, before June 22nd, 2019, to fantasyartandstudies@outlook.com

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Fantasy arthurienne/Arthurian Fantasy: call for stories and illustrations

Excalibur(English version below)

Un jeune orphelin promis à un avenir glorieux. Une épée plantée dans une enclume. Des chevaliers tous plus braves les uns que les autres. Un Graal introuvable. Des fées merveilleuses. De terrifiants dragons. Des amours impossibles.

Les légendes arthuriennes constituent l’un des thèmes principaux de la fantasy, et inspirent les auteurs depuis des siècles. Le roi Arthur, la reine Guenièvre, l’enchanteur Merlin, les chevaliers Lancelot, Yvain, Perceval, Gauvain, et les autres… Leurs noms résonnent encore aujourd’hui, associés à un bestiaire fabuleux et à des aventures tantôt épiques, tantôt tragiques. Pourtant, il semblerait que toutes les histoires n’aient pas encore été racontées sur les puissantes reines, les sorciers mystérieux et les chevaliers de la Table ronde.

Pour son 7e numéro, la revue Fantasy Art and Studies vous invite à soumettre vos récits de fantasy liés à l’univers du roi Arthur et de ses chevaliers, qu’ils soient situés dans un cadre médiéval, dans notre monde contemporain ou même dans un univers futuriste. Le roi qui a été et qui sera ne connaît aucune frontière.

Les nouvelles (7 pages max.), en français ou en anglais, sont à faire parvenir au format .doc, Times New Roman corps 12, interligne simple, au plus tard le 22 juin 2019 à fantasyartandstudies@outlook.com

Les illustrateurs inspirés par ce thème arthurien sont également invités à nous contacter.

 

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A young orphan boy destined to glory. A sword stuck in an anvil. Each knight braver than the next. A Grail nowhere to be found. Marvelous fairies. Terrifying dragons. Forbidden love.

Arthurian legends are one of the main themes developed in fantasy, and have been inspiring authors for centuries. King Arthur, Queen Guinevere, the sorcerer Merlin, the knights Lancelot, Ywain, Percival, Gawain, and others… Their names still have meaning today and remain associated with mythical bestiaries as well as epic or tragic adventures. But it seems that everything has not yet been said on powerful queens, mysterious enchanters and knights of the Round Table.

For its 7th issue, Fantasy Art and Studies would like you to submit your fantasy stories associated with King Arthur and his knights, whether the stories are set in a medieval context, in our contemporary world, or even in a futuristic universe. The once and future king knows no limit.

The short stories (7 pages max.) in English or French should be submitted in submitted in .doc format, Times New Roman 12 points, single-line spacing, by June 22nd, 2019, to fantasyartandstudies@outlook.com

Illustrators, please let us know if you are interested in taking part in this Arthurian issue.

UPDATE: CfP Pop Norse

(English version below)

Bonne nouvelle pour les retardataires qui n’auraient pas encore proposé d’article pour notre 6ème numéro sur la mythologie nordique. Notre appel à contributions est prolongé jusqu’au 1er février.

Attention: ceci ne concerne que les articles. Les soumissions de nouvelles sont closes pour ce numéro.

Good news for those who have not yet submitted a paper for our 6th issue on Norse mythology. Our CfP is extended until February 1st. English submissions are especially welcomed.

Please note that this only concerns academic paper submissions. Short story submissions for this issue are closed.

Fantasy Art and Studies 5 : Made in Japan

Cover Fantasy Art and Studies 5

(English version below)

Notre 5ème numéro, qui rend hommage à la Fantasy japonaise, est à présent disponible. Retrouvez 7 nouvelles inspirées par le folklore japonais, 4 articles explorant les spécificités de la Fantasy japonaise (dont 2 consacrés au maître de l’animation, Hayao Miyazaki), de superbes illustrations signées Melle Sue, Véronique Thill, Julie Ramel, Sabine Rogard et Guillaume Labrude, et, bien sûr, la suite de la BD de Guillaume Labrude (ou comment Jézabel arrive dans l’Empire du Soleil noir). Pour découvrir le numéro et vous procurer la version papier, c’est par ici.

Pour la version ebook, un peu de patience. Elle arrive bientôt.

 

Our 5th issue, dealing with Japanese Fantasy, is now available. Discover 7 short stories based on Japanese folklore, 4 papers exploring the specifics of Japanese Fantasy (including 2 papers examining the animation maestro Hayao Miyazaki’s works), superb illustrations signed by Melle Sue, Véronique Thill, Julie Ramel, Sabine Rogard and Guillaume Labrude, and, of course, the new chapter of Guillaume Labrude’s comics (or how Jézabel arrives in the Empire of the Dark Sun). To read the issue and get a print copy, go to our Journal/Revue section.

For the ebook edition, please be patient. It will be available soon.

 

CfP: Norse myth in Fantasy fiction/La mythologie nordique dans la Fantasy

(English version below)

Depuis la période romantique, la mythologie nordique s’est révélée une grande source d’inspiration pour les auteurs de fiction, en particulier en Fantasy. Sans conteste, nombreux sont les récits de Fantasy incluant des Vikings – ou des guerriers d’inspiration viking –, des elfes, des nains, des géants, des prophétesses. Si certains sont largement basés sur les mythes tels que nous les connaissons à travers les sources médiévales, d’autres réinterprètent et réarrangent le matériau original au point de créer des histoires complètement différentes qui ne conservent que les noms scandinaves.

J. R. R. Tolkien doit certainement être reconnu comme à l’origine de la permanence des motifs nordiques en Fantasy. En effet, le Hobbit et le Seigneur des Anneaux incluent tous deux des noms et des personnages inspirés de la mythologie nordique : ainsi l’attirail de Gandalf rappelle Odin l’Errant (Odin Ganglari), et les noms des Nains sont tirés d’une liste de l’Edda poétique. Cependant Tolkien n’est pas le premier auteur de Fantasy à se tourner vers la mythologie nordique. De 1869 à 1875, William Morris traduit plusieurs sagas, parmi lesquelles la Völsunga saga, dont il propose en 1877 une réécriture sous le titre The Story of Sigurd the Volsung and the Fall of the Niblungs. Ses romances The House of the Wolfings (1889) et The Roots of the Mountains (1890), visiblement influencés par l’univers des anciens Germains et des anciens Scandinaves, préfigurent les œuvres de Tolkien. Quelques décennies plus tard, entre 1928 et 1938, le créateur de Conan le Cimmérien, Robert E. Howard, écrit sur les Vikings dans Weird Tales et invente le pirate Cormac Mac Art qui est en relation avec des hommes du Nord.

La Fantasy des XXe et XXIe siècles poursuit cette réinterprétation du matériau nordique. Si Douglas Adams relate la rencontre entre son détective Dirk Gently et les dieux Odin et Thor de manière humoristique dans Beau comme un aéroport (1988), dans American Gods (2001), Neil Gaiman présente à ses lecteurs une galerie de dieux issus de différentes cultures qui doivent faire face aux nouvelles divinités du monde moderne. Parmi eux, Odin est le principal agent dans une guerre contre les nouveaux dieux. Dans Runemarks (2007), un roman pour la jeunesse de Joanne M. Harris, l’apocalypse a déjà eu lieu et les dieux ont perdu leurs pouvoirs.

Ce vaste corpus s’adresse aux lecteurs de tout âge et n’a pas cessé de s’étendre de plus en plus au cours des années, à travers d’autres médias. En 1979, la BD humoristique danoise Valhalla relate les aventures de Thor et Loki, tandis que le récent manga de Hajime Isayama, L’Attaque des Titans, fait référence à Ymir et aux géants. Les adaptations cinématographiques du comics de Marvel Mighty Thor transportent le dieu du tonnerre dans les États-Unis d’aujourd’hui et transforment la mythologie nordique en un univers de Science Fantasy. A contrario, Le 13e guerrier (1999, basé sur le roman de Michael Crichton, Le Royaume de Rothgar, 1976) raconte l’histoire d’Ahmad Ibn Fadlan qui voyage dans le Nord pour combattre des monstres aux côtés des Vikings. Les jeux vidéo trouvent également leur inspiration dans la mythologie nordique : la franchise Final Fantasy (Square Enix, 1987-) reprend des noms de dieux et de lieux ; Odin Sphere (2007) fait d’Odin un général.

Pour son 6ème numéro, Fantasy Art and Studies vous invite à explorer les usages de la mythologie nordique en Fantasy, que ce soit en littérature, au cinéma, à la télévision, dans la bande dessinée ou les jeux vidéo.

Vous pouvez interroger (mais non exclusivement) :

– la manière dont ces réinterprétations apportent un nouvel éclairage sur les sources médiévales

– dans quelle mesure les représentations de la mythologie nordique en Fantasy perpétuent les conceptions romantiques du XIXe siècle

– dans quelle mesure les réécritures de mythes nordiques influencent les œuvres de Fantasy récentes

– l’évolution de ces représentations en Fantasy.

Vos articles (6 pages max., soit environ 30 000 signes) en anglais ou en français sont à envoyer en format .doc, Times New Roman corps 12, interligne simple, au plus tard le 5 janvier 2019 1er février 2019 à fantasyartandstudies@outlook.com

 

Since Romanticism, Norse Mythology has been a popular source for fiction and has especially found its way in Fantasy works. Many Fantasy stories definitely involve Vikings – or Viking-like warriors –, elves, dwarves, giants, seeresses. If some are heavily based on the myths as we know them from medieval sources, others freely reinterpret and rearrange them to completely different stories that only retain Norse names.

J. R. R. Tolkien must certainly be credited for the long-lasting presence of Norse motives in Fantasy fiction. Indeed both The Hobbit and The Lord of the Rings include names and characters inspired by Norse mythology: hence Gandalf, whose outfit reminds of Odin the Wanderer (Odin Ganglari), or the Dwarves’ names, which come from a list in the Poetic Edda. However, Tolkien was not the first Fantasy author to find inspiration in Norse myths. From 1869 to 1875, William Morris translated several sagas, including The Völsunga Saga, which he retold in The Story of Sigurd the Völsung and the Fall of the Nieblungs in 1877. His romances The House of the Wolfings (1889) and The Roots of the Mountains (1890), visibly influenced by the world of the ancient Germanic and Norse tribes, prefigure Tolkien’s works. Some decades later, between 1928 and 1938, the creator of Conan the Cimmerian, Robert E. Howard, wrote about Vikings in Weird Tales and invented the pirate Cormac Mac Art, who dealt with Norsemen.

Twentieth and twenty-first century Fantasy fiction continues this reinterpretation of Norse material. While Douglas Adams gets his holistic detective Dirk Gently in touch with the gods Odin and Thor in a humorous way in The Long Dark Tea-Time of the Soul (1988), in American Gods (2001), Neil Gaiman introduces his protagonist and readers to a countless number of gods from several cultures who have to deal with the new gods of the modern world. Among them, Odin is the main driving force in a war against the new deities. In Runemarks (2007), a youth book by Joanne M. Harris, the apocalypse has already happened and the gods have lost their powers.

This huge spectrum addresses readers of every age and has become even more extensive over the years, infusing other media. In 1979, the Danish comic book series Valhalla portrays the adventures of Thor and Loki, whereas Hajime Isayama’s much recent manga Attack on Titan, started in 2009, refers to Ymir and the giants. The Marvel movie adaptations of superhero comic books Mighty Thor transport the god of thunder to present day USA and turn Norse mythology into a Science Fantasy universe. In contrast, The 13th Warrior (1999, based on Michael Crichton’s Eaters of the Dead, 1976) tells the story of Ahmad Ibn Fadlan who travels to the North to fight monsters, alongside Vikings. Video games too find their inspiration in Norse mythology and provide it in various shapes: the Final Fantasy franchise (Square Enix, 1987-) uses names of gods and places; Odin Sphere (2007) introduces Odin as a general.

 For its 6th issue, Fantasy Art and Studies invites you to explore the use of Norse mythology in Fantasy fiction, whether in literature, movies, TV, comics, or video games.

 You might question (but not exclusively):

– how these Fantasy reinterpretations shed new light on Norse medieval sources

– whether Fantasy representations of Norse mythology and motives are still informed by 19th century romantic conceptions

– whether Norse mythology retellings influence recent Fantasy works

– the evolution of these Fantasy reinterpretations

Papers (6 pages max., i.e. about 30 000 signs) in English or French are to be sent in .doc format, Times New Roman 12 points, single-line spacing, by January 5th 2019 February 1st 2019 at fantasyartandstudies@outlook.com

Pop Norse (call for stories / appel à textes)

(EngliNorse runessh version below)

Il y a Asgard, le monde des dieux, Jotunheim où résident les géants, Niflheim, où règne Hel la Bleue. Il y a des guerriers courageux parcourant les mers ou tombant sur les champs de bataille, pour être emportés par les Valkyries dans le Valhöll, tandis que les corbeaux Munin et Hugin veillent au grain, perchés sur les épaules d’Odin. Et que dire de la tête de Mimir, de Heimdall le Blanc, des jumeaux Freyr et Freya, de Thor et de son marteau, du rusé Loki, du loup Fenrir, des Nains sous la montagne, des dragons à la langue acérée, et du Ragnarök qui les emportera tous ?

La mythologie nordique inspire depuis longtemps la Fantasy, lui offrant personnages inoubliables, bestiaire fabuleux, et thèmes grandioses.

Aussi, pour son 6ème numéro, Fantasy Art and Studies vous invite à soumettre vos meilleurs récits de Fantasy inspirés de la mythologie nordique, que vos personnages évoluent dans des mondes imaginaires, dans les temps anciens, ou de nos jours, dans les rues de nos villes modernes, ou des mondes lointains.

Vos nouvelles (7 pages max.), en français ou en anglais, doivent nous parvenir au format .doc, Times New Roman corps 12, interligne simple, au plus tard le 5 janvier 2019 à fantasyartandstudies@outlook.com

Illustrateurs, n’hésitez pas à vous faire connaître si vous souhaitez participer à ce numéro.

 

There is Asgard, domain of the gods, Jotunheim, where the giants dwell and Niflheim, ruled by two-face Hel. There are brave warriors, roaming the seas or falling on the battlefields to be carried away by the Valkyries into Valhöll, while the ravens Munin and Hugin keep watch atop Odin’s shoulders. And what of Mimir’s severed head, of Heimdall the White, of the twins Freyr and Freya, of Thor and his hammer, of Loki the trickster, of Fenrir the wolf, of the Dwarves under the mountain, of dragons with their sharp tongue, and of the Ragnarök which will take them all?

Norse mythology has been inspiring Fantasy for a long time, providing it with unforgettable characters, fabulous beasts, and larger-than-life themes.

 Therefore, Fantasy Art and Studies would like to send in your best Fantasy stories inspired by Norse mythology for its 6th issue, whether your characters live in imaginary worlds, in ancient times, or nowadays – in the streets of our modern cities, or in far-off worlds.

 Your short stories (7 pages max.) in English or French should be submitted in .doc format, Times New Roman 12 points, single-line spacing, by January 5th, 2019, to fantasyartandstudies@outlook.com

 Illustrators, please contact us if you want to take part in this issue.

Fantasy Art and Studies 4: maintenant en impression à la demande / now available in print on demand

(English version below)

La lecture en ligne sur Calaméo ne vous convient pas ? Vous pouvez désormais vous procurer notre 4ème numéro en impression à la demande. Il vous suffit de passer commande directement sur le site de notre imprimeur, Books on Demand, ou bien sur les librairies en ligne (Amazon, Chapitre,…) ou auprès de votre libraire habituel.

Et pour ceux qui préfèrent lire sur tablette ou liseuse électronique, une version ebook est également disponible.

Don’t like reading on Calameo? You can now get a print copy of our 4th issue. You can buy it directly on the website of our printer, Books on Demand, on online bookshops (Amazon, Chapitre,…), or order it at your local bookseller.

And for those who prefer reading on tablets or ereaders, an ebook version is also available.

Made in Japan: Merci/Thank you

(English version below)

Merci aux auteurs et aux chercheurs qui nous ont soumis des textes pour notre 5ème numéro. Grâce à vous celui-ci promet d’être un beau voyage dans l’imaginaire japonais.

Many thanks to the writers and researchers who submitted texts for our 5th issue. Thanks to you, this issue promises to be a fascinating journey into Japanese fantasy.

Fantasy Art and Studies 4: Victorian roots/Racines victoriennes

(English version below)

Notre nouveau numéro explore les racines victoriennes de la Fantasy. Découvrez ce que la Fantasy doit au Gothique, pourquoi William Morris est un des auteurs fondateurs du genre, et comment les Victoriens consignaient et réinterprétaient le folklore et la littérature médiévale, et plongez dans des récits où la magie s’immisce dans l’Angleterre victorienne. En prime, la suite de la BD de Guillaume Labrude débutée dans notre numéro 3.
Pour découvrir le numéro, c’est par ici.

Vous aimeriez disposer d’une édition papier ou ebook téléchargeable? Vous pouvez nous aider à financer ces éditions en faisant un don à notre association.

Our new issue explores the Victorian roots of Fantasy fiction. Discover what Fantasy owes to the Gothic, why William Morris is one of the fathers of the genre, and how the Victorians recorded and reinterpreted folklore and medieval literature. And indulge in stories where magic finds its way into Victorian Britain. As a bonus, discover the new chapter of Guillaume Labrude’s comics.
To read this issue, it’s here.

Would you like a print or downloadable ebook version? You can help us provide both versions by making a donation to our association.

CfP Made in Japan

© Sarah Graybill, Beginning, 2012.

(English version below) 

Si Fantasy est un mot anglais, le genre de fiction qu’il désigne ne s’est pas uniquement développé dans le monde anglo-saxon mais également bien au-delà de ses frontières. Le Japon a ainsi développé une Fantasy particulièrement prolifique qui a su conquérir le reste du monde via les mangas, les anime, les jeux vidéo et les light novels.

Des Chroniques de la Guerre de Lodoss de Ryo Mizuno au studio Ghibli et aux œuvres de ses réalisateurs phares Hayao Miyazaki et Isao Takahata, en passant par la franchise de jeux vidéo Final Fantasy de Square Enix, la Fantasy japonaise oscille constamment entre les tropes de la Fantasy occidentale et le folklore traditionnel de l’Extrême Orient.

Si les œuvres de Miyazaki sont pour la plupart basées sur des romans pour la jeunesse occidentaux, la nouvelle génération de réalisateurs de films d’animation représentée par Mamoru Hosoda semble privilégier le mélange entre vie contemporaine et dimension magique ancrée dans le folklore japonais.

De même, la série de light novels de Fuyumi Ono Les Douze royaumes et le roman Les Contes du Magatama : La Fille de l’eau de Noriko Ogiwara puisent leur inspiration dans la mythologie japonaise et les récits traditionnels chinois.

Pour son cinquième numéro, Fantasy Art and Studies vous invite à explorer la richesse et la diversité de la Fantasy made in Japan. Quelle est la spécificité de la Fantasy japonaise ? Comment les industries de la pop culture japonaise parviennent-elles à créer des franchises aptes à conquérir une large audience par-delà le Japon ?

Vous pouvez aussi interroger la question des influences mutuelles entre les Fantasy japonaise et occidentale. À quel point la Fantasy japonaise est-elle influencée par des œuvres occidentales ? Inversement, comment la Fantasy japonaise (et, au-delà, le folklore, la culture et les coutumes japonaises, en particulier à travers la figure du samouraï et de son code d’honneur) influence-t-elle et inspire-t-elle la fiction occidentale ?

Tous les domaines de la pop culture japonaise sont bienvenus, du moment que les œuvres traitées relèvent de la Fantasy.

Vos articles (6 pages maximum), rédigés en français ou en anglais, sont à envoyer au format .doc, en Times New Roman corps 12, interligne simple, avant le 26 juin 2018 à fantasyartandstudies@outlook.com

 

Though Fantasy is an English word, the kind of fiction it refers to has not only spread in the English speaking world but also far beyond its borders. Among the countries that have developed a local and very rich imaginative fiction, Japan has been able to export its own Fantasy into the rest of the world through its various popular media: manga, anime, light novels, and video games.

From Ryo Mizuno’s novel franchise Record of Lodoss War to Studio Ghibli and the works of its famous directors Hayao Miyazaki and Isao Takahata through Square Enix video game franchise Final Fantasy, Japanese Fantasy has proved to constantly navigate between western tropes of the genre and traditional Eastern Asian folklore.

If Miyazaki’s works are mostly based on western Fantasy children novels, the new generation of animation directors represented by Mamoru Hosoda seems more akin to blend contemporary daily life and a magical dimension rooted in Japanese lore.

Similarly light novels such as Fuyumi Ono’s Twelve Kingdoms series or Noriko Ogiwara’s Dragon Sword and Wind Child find their inspiration in Japanese mythology and Chinese traditional narratives.

For its fifth issue, Fantasy Art and Studies invites you to explore the richness and the diversity of the Fantasy production made in Japan. What is the specificity of Japanese Fantasy? How do Japanese pop culture industries manage to create franchises that can conquer a large audience beyond Japan?

You can also consider the question of the mutual influence between Japanese and western Fantasy. How much of Japanese Fantasy is influenced by western Fantasy works? Conversely, how does Japanese Fantasy (and, beyond, Japanese folklore, culture and traditions, especially through the samurai figure and his code of honour) influence or inspire western fiction?

Papers on Fantasy works from all areas of Japanese pop culture (manga, anime, light novels, video games, movies) are welcome.

Your papers (6 pages max.), in English or French, are to be sent in .doc format, Times New Roman 12pts, single-line spacing, before June 26th 2018 to fantasyartandstudies@outlook.com