CfP: Norse myth in Fantasy fiction/La mythologie nordique dans la Fantasy

(English version below)

Depuis la période romantique, la mythologie nordique s’est révélée une grande source d’inspiration pour les auteurs de fiction, en particulier en Fantasy. Sans conteste, nombreux sont les récits de Fantasy incluant des Vikings – ou des guerriers d’inspiration viking –, des elfes, des nains, des géants, des prophétesses. Si certains sont largement basés sur les mythes tels que nous les connaissons à travers les sources médiévales, d’autres réinterprètent et réarrangent le matériau original au point de créer des histoires complètement différentes qui ne conservent que les noms scandinaves.

J. R. R. Tolkien doit certainement être reconnu comme à l’origine de la permanence des motifs nordiques en Fantasy. En effet, le Hobbit et le Seigneur des Anneaux incluent tous deux des noms et des personnages inspirés de la mythologie nordique : ainsi l’attirail de Gandalf rappelle Odin l’Errant (Odin Ganglari), et les noms des Nains sont tirés d’une liste de l’Edda poétique. Cependant Tolkien n’est pas le premier auteur de Fantasy à se tourner vers la mythologie nordique. De 1869 à 1875, William Morris traduit plusieurs sagas, parmi lesquelles la Völsunga saga, dont il propose en 1877 une réécriture sous le titre The Story of Sigurd the Volsung and the Fall of the Niblungs. Ses romances The House of the Wolfings (1889) et The Roots of the Mountains (1890), visiblement influencés par l’univers des anciens Germains et des anciens Scandinaves, préfigurent les œuvres de Tolkien. Quelques décennies plus tard, entre 1928 et 1938, le créateur de Conan le Cimmérien, Robert E. Howard, écrit sur les Vikings dans Weird Tales et invente le pirate Cormac Mac Art qui est en relation avec des hommes du Nord.

La Fantasy des XXe et XXIe siècles poursuit cette réinterprétation du matériau nordique. Si Douglas Adams relate la rencontre entre son détective Dirk Gently et les dieux Odin et Thor de manière humoristique dans Beau comme un aéroport (1988), dans American Gods (2001), Neil Gaiman présente à ses lecteurs une galerie de dieux issus de différentes cultures qui doivent faire face aux nouvelles divinités du monde moderne. Parmi eux, Odin est le principal agent dans une guerre contre les nouveaux dieux. Dans Runemarks (2007), un roman pour la jeunesse de Joanne M. Harris, l’apocalypse a déjà eu lieu et les dieux ont perdu leurs pouvoirs.

Ce vaste corpus s’adresse aux lecteurs de tout âge et n’a pas cessé de s’étendre de plus en plus au cours des années, à travers d’autres médias. En 1979, la BD humoristique danoise Valhalla relate les aventures de Thor et Loki, tandis que le récent manga de Hajime Isayama, L’Attaque des Titans, fait référence à Ymir et aux géants. Les adaptations cinématographiques du comics de Marvel Mighty Thor transportent le dieu du tonnerre dans les États-Unis d’aujourd’hui et transforment la mythologie nordique en un univers de Science Fantasy. A contrario, Le 13e guerrier (1999, basé sur le roman de Michael Crichton, Le Royaume de Rothgar, 1976) raconte l’histoire d’Ahmad Ibn Fadlan qui voyage dans le Nord pour combattre des monstres aux côtés des Vikings. Les jeux vidéo trouvent également leur inspiration dans la mythologie nordique : la franchise Final Fantasy (Square Enix, 1987-) reprend des noms de dieux et de lieux ; Odin Sphere (2007) fait d’Odin un général.

Pour son 6ème numéro, Fantasy Art and Studies vous invite à explorer les usages de la mythologie nordique en Fantasy, que ce soit en littérature, au cinéma, à la télévision, dans la bande dessinée ou les jeux vidéo.

Vous pouvez interroger (mais non exclusivement) :

– la manière dont ces réinterprétations apportent un nouvel éclairage sur les sources médiévales

– dans quelle mesure les représentations de la mythologie nordique en Fantasy perpétuent les conceptions romantiques du XIXe siècle

– dans quelle mesure les réécritures de mythes nordiques influencent les œuvres de Fantasy récentes

– l’évolution de ces représentations en Fantasy.

Vos articles (6 pages max., soit environ 30 000 signes) en anglais ou en français sont à envoyer en format .doc, Times New Roman corps 12, interligne simple, au plus tard le 5 janvier 2019 à fantasyartandstudies@outlook.com

 

Since Romanticism, Norse Mythology has been a popular source for fiction and has especially found its way in Fantasy works. Many Fantasy stories definitely involve Vikings – or Viking-like warriors –, elves, dwarves, giants, seeresses. If some are heavily based on the myths as we know them from medieval sources, others freely reinterpret and rearrange them to completely different stories that only retain Norse names.

J. R. R. Tolkien must certainly be credited for the long-lasting presence of Norse motives in Fantasy fiction. Indeed both The Hobbit and The Lord of the Rings include names and characters inspired by Norse mythology: hence Gandalf, whose outfit reminds of Odin the Wanderer (Odin Ganglari), or the Dwarves’ names, which come from a list in the Poetic Edda. However, Tolkien was not the first Fantasy author to find inspiration in Norse myths. From 1869 to 1875, William Morris translated several sagas, including The Völsunga Saga, which he retold in The Story of Sigurd the Völsung and the Fall of the Nieblungs in 1877. His romances The House of the Wolfings (1889) and The Roots of the Mountains (1890), visibly influenced by the world of the ancient Germanic and Norse tribes, prefigure Tolkien’s works. Some decades later, between 1928 and 1938, the creator of Conan the Cimmerian, Robert E. Howard, wrote about Vikings in Weird Tales and invented the pirate Cormac Mac Art, who dealt with Norsemen.

Twentieth and twenty-first century Fantasy fiction continues this reinterpretation of Norse material. While Douglas Adams gets his holistic detective Dirk Gently in touch with the gods Odin and Thor in a humorous way in The Long Dark Tea-Time of the Soul (1988), in American Gods (2001), Neil Gaiman introduces his protagonist and readers to a countless number of gods from several cultures who have to deal with the new gods of the modern world. Among them, Odin is the main driving force in a war against the new deities. In Runemarks (2007), a youth book by Joanne M. Harris, the apocalypse has already happened and the gods have lost their powers.

This huge spectrum addresses readers of every age and has become even more extensive over the years, infusing other media. In 1979, the Danish comic book series Valhalla portrays the adventures of Thor and Loki, whereas Hajime Isayama’s much recent manga Attack on Titan, started in 2009, refers to Ymir and the giants. The Marvel movie adaptations of superhero comic books Mighty Thor transport the god of thunder to present day USA and turn Norse mythology into a Science Fantasy universe. In contrast, The 13th Warrior (1999, based on Michael Crichton’s Eaters of the Dead, 1976) tells the story of Ahmad Ibn Fadlan who travels to the North to fight monsters, alongside Vikings. Video games too find their inspiration in Norse mythology and provide it in various shapes: the Final Fantasy franchise (Square Enix, 1987-) uses names of gods and places; Odin Sphere (2007) introduces Odin as a general.

 For its 6th issue, Fantasy Art and Studies invites you to explore the use of Norse mythology in Fantasy fiction, whether in literature, movies, TV, comics, or video games.

 You might question (but not exclusively):

– how these Fantasy reinterpretations shed new light on Norse medieval sources

– whether Fantasy representations of Norse mythology and motives are still informed by 19th century romantic conceptions

– whether Norse mythology retellings influence recent Fantasy works

– the evolution of these Fantasy reinterpretations

Papers (6 pages max., i.e. about 30 000 signs) in English or French are to be sent in .doc format, Times New Roman 12 points, single-line spacing, by January 5th 2019 at fantasyartandstudies@outlook.com

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Pop Norse (call for stories / appel à textes)

(English version below)

Il y a Asgard, le monde des dieux, Jotunheim où résident les géants, Niflheim, où règne Hel la Bleue. Il y a des guerriers courageux parcourant les mers ou tombant sur les champs de bataille, pour être emportés par les Valkyries dans le Valhöll, tandis que les corbeaux Munin et Hugin veillent au grain, perchés sur les épaules d’Odin. Et que dire de la tête de Mimir, de Heimdall le Blanc, des jumeaux Freyr et Freya, de Thor et de son marteau, du rusé Loki, du loup Fenrir, des Nains sous la montagne, des dragons à la langue acérée, et du Ragnarök qui les emportera tous ?

La mythologie nordique inspire depuis longtemps la Fantasy, lui offrant personnages inoubliables, bestiaire fabuleux, et thèmes grandioses.

Aussi, pour son 6ème numéro, Fantasy Art and Studies vous invite à soumettre vos meilleurs récits de Fantasy inspirés de la mythologie nordique, que vos personnages évoluent dans des mondes imaginaires, dans les temps anciens, ou de nos jours, dans les rues de nos villes modernes, ou des mondes lointains.

Vos nouvelles (7 pages max.), en français ou en anglais, doivent nous parvenir au format .doc, Times New Roman corps 12, interligne simple, au plus tard le 5 janvier 2019 à fantasyartandstudies@outlook.com

Illustrateurs, n’hésitez pas à vous faire connaître si vous souhaitez participer à ce numéro.

 

There is Asgard, domain of the gods, Jotunheim, where the giants dwell and Niflheim, ruled by two-face Hel. There are brave warriors, roaming the seas or falling on the battlefields to be carried away by the Valkyries into Valhöll, while the ravens Munin and Hugin keep watch atop Odin’s shoulders. And what of Mimir’s severed head, of Heimdall the White, of the twins Freyr and Freya, of Thor and his hammer, of Loki the trickster, of Fenrir the wolf, of the Dwarves under the mountain, of dragons with their sharp tongue, and of the Ragnarök which will take them all?

Norse mythology has been inspiring Fantasy for a long time, providing it with unforgettable characters, fabulous beasts, and larger-than-life themes.

 Therefore, Fantasy Art and Studies would like to send in your best Fantasy stories inspired by Norse mythology for its 6th issue, whether your characters live in imaginary worlds, in ancient times, or nowadays – in the streets of our modern cities, or in far-off worlds.

 Your short stories (7 pages max.) in English or French should be submitted in .doc format, Times New Roman 12 points, single-line spacing, by January 5th, 2019, to fantasyartandstudies@outlook.com

 Illustrators, please contact us if you want to take part in this issue.

Fantasy Art and Studies 4: maintenant en impression à la demande / now available in print on demand

(English version below)

La lecture en ligne sur Calaméo ne vous convient pas ? Vous pouvez désormais vous procurer notre 4ème numéro en impression à la demande. Il vous suffit de passer commande directement sur le site de notre imprimeur, Books on Demand, ou bien sur les librairies en ligne (Amazon, Chapitre,…) ou auprès de votre libraire habituel.

Et pour ceux qui préfèrent lire sur tablette ou liseuse électronique, une version ebook est également disponible.

Don’t like reading on Calameo? You can now get a print copy of our 4th issue. You can buy it directly on the website of our printer, Books on Demand, on online bookshops (Amazon, Chapitre,…), or order it at your local bookseller.

And for those who prefer reading on tablets or ereaders, an ebook version is also available.

Made in Japan: Merci/Thank you

(English version below)

Merci aux auteurs et aux chercheurs qui nous ont soumis des textes pour notre 5ème numéro. Grâce à vous celui-ci promet d’être un beau voyage dans l’imaginaire japonais.

Many thanks to the writers and researchers who submitted texts for our 5th issue. Thanks to you, this issue promises to be a fascinating journey into Japanese fantasy.

Fantasy Art and Studies 4: Victorian roots/Racines victoriennes

(English version below)

Notre nouveau numéro explore les racines victoriennes de la Fantasy. Découvrez ce que la Fantasy doit au Gothique, pourquoi William Morris est un des auteurs fondateurs du genre, et comment les Victoriens consignaient et réinterprétaient le folklore et la littérature médiévale, et plongez dans des récits où la magie s’immisce dans l’Angleterre victorienne. En prime, la suite de la BD de Guillaume Labrude débutée dans notre numéro 3.
Pour découvrir le numéro, c’est par ici.

Vous aimeriez disposer d’une édition papier ou ebook téléchargeable? Vous pouvez nous aider à financer ces éditions en faisant un don à notre association.

Our new issue explores the Victorian roots of Fantasy fiction. Discover what Fantasy owes to the Gothic, why William Morris is one of the fathers of the genre, and how the Victorians recorded and reinterpreted folklore and medieval literature. And indulge in stories where magic finds its way into Victorian Britain. As a bonus, discover the new chapter of Guillaume Labrude’s comics.
To read this issue, it’s here.

Would you like a print or downloadable ebook version? You can help us provide both versions by making a donation to our association.

CfP Made in Japan

© Sarah Graybill, Beginning, 2012.

(English version below) 

Si Fantasy est un mot anglais, le genre de fiction qu’il désigne ne s’est pas uniquement développé dans le monde anglo-saxon mais également bien au-delà de ses frontières. Le Japon a ainsi développé une Fantasy particulièrement prolifique qui a su conquérir le reste du monde via les mangas, les anime, les jeux vidéo et les light novels.

Des Chroniques de la Guerre de Lodoss de Ryo Mizuno au studio Ghibli et aux œuvres de ses réalisateurs phares Hayao Miyazaki et Isao Takahata, en passant par la franchise de jeux vidéo Final Fantasy de Square Enix, la Fantasy japonaise oscille constamment entre les tropes de la Fantasy occidentale et le folklore traditionnel de l’Extrême Orient.

Si les œuvres de Miyazaki sont pour la plupart basées sur des romans pour la jeunesse occidentaux, la nouvelle génération de réalisateurs de films d’animation représentée par Mamoru Hosoda semble privilégier le mélange entre vie contemporaine et dimension magique ancrée dans le folklore japonais.

De même, la série de light novels de Fuyumi Ono Les Douze royaumes et le roman Les Contes du Magatama : La Fille de l’eau de Noriko Ogiwara puisent leur inspiration dans la mythologie japonaise et les récits traditionnels chinois.

Pour son cinquième numéro, Fantasy Art and Studies vous invite à explorer la richesse et la diversité de la Fantasy made in Japan. Quelle est la spécificité de la Fantasy japonaise ? Comment les industries de la pop culture japonaise parviennent-elles à créer des franchises aptes à conquérir une large audience par-delà le Japon ?

Vous pouvez aussi interroger la question des influences mutuelles entre les Fantasy japonaise et occidentale. À quel point la Fantasy japonaise est-elle influencée par des œuvres occidentales ? Inversement, comment la Fantasy japonaise (et, au-delà, le folklore, la culture et les coutumes japonaises, en particulier à travers la figure du samouraï et de son code d’honneur) influence-t-elle et inspire-t-elle la fiction occidentale ?

Tous les domaines de la pop culture japonaise sont bienvenus, du moment que les œuvres traitées relèvent de la Fantasy.

Vos articles (6 pages maximum), rédigés en français ou en anglais, sont à envoyer au format .doc, en Times New Roman corps 12, interligne simple, avant le 26 juin 2018 à fantasyartandstudies@outlook.com

 

Though Fantasy is an English word, the kind of fiction it refers to has not only spread in the English speaking world but also far beyond its borders. Among the countries that have developed a local and very rich imaginative fiction, Japan has been able to export its own Fantasy into the rest of the world through its various popular media: manga, anime, light novels, and video games.

From Ryo Mizuno’s novel franchise Record of Lodoss War to Studio Ghibli and the works of its famous directors Hayao Miyazaki and Isao Takahata through Square Enix video game franchise Final Fantasy, Japanese Fantasy has proved to constantly navigate between western tropes of the genre and traditional Eastern Asian folklore.

If Miyazaki’s works are mostly based on western Fantasy children novels, the new generation of animation directors represented by Mamoru Hosoda seems more akin to blend contemporary daily life and a magical dimension rooted in Japanese lore.

Similarly light novels such as Fuyumi Ono’s Twelve Kingdoms series or Noriko Ogiwara’s Dragon Sword and Wind Child find their inspiration in Japanese mythology and Chinese traditional narratives.

For its fifth issue, Fantasy Art and Studies invites you to explore the richness and the diversity of the Fantasy production made in Japan. What is the specificity of Japanese Fantasy? How do Japanese pop culture industries manage to create franchises that can conquer a large audience beyond Japan?

You can also consider the question of the mutual influence between Japanese and western Fantasy. How much of Japanese Fantasy is influenced by western Fantasy works? Conversely, how does Japanese Fantasy (and, beyond, Japanese folklore, culture and traditions, especially through the samurai figure and his code of honour) influence or inspire western fiction?

Papers on Fantasy works from all areas of Japanese pop culture (manga, anime, light novels, video games, movies) are welcome.

Your papers (6 pages max.), in English or French, are to be sent in .doc format, Times New Roman 12pts, single-line spacing, before June 26th 2018 to fantasyartandstudies@outlook.com

Made in Japan: Appel à textes et illustrations / Call for stories and illustrations

© Sarah Graybill, Procession Kitsune Fox Rabbit Yokai, 2016.

(English version below)

Des dragons aux corps serpentins volant dans le ciel, des samouraï faisant face à des bakemono, et des processions de yôkai, où l’on reconnaît kitsune, tanuki, tengu, et tant d’autres créatures merveilleuses… Bienvenue dans le monde des contes et légendes japonais.

Pour son cinquième numéro, Fantasy Art and Studies vous invite à soumettre vos meilleures nouvelles inspirées par le folklore japonais.

Vos nouvelles (7 pages maximum), rédigées en français ou en anglais, sont à envoyer au format .doc, en Times New Roman corps 12, interligne simple, avant le 26 juin 2018 à fantasyartandstudies@outlook.com

Illustrateurs, n’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez illustrer ce numéro.

Nous acceptons également de courts mangas (pas plus de 10 pages). Veuillez nous contacter avant toute soumission de ce type.

 

Serpentine dragons flying in the sky, samurai facing bakemono, and processions of yôkai, where you can see kitsune, tanuki, tengu, and so many other fabulous creatures… Welcome in the world of Japanese spirits and folklore.

For its fifth issue, Fantasy Art and Studies invites you to submit your best short stories inspired by Japanese folklore.

Your stories (7 pages max.), in English or French, are to be sent in .doc format, Times New Roman 12pts, single-line spacing, before June 26th 2018 to fantasyartandstudies@outlook.com.

Illustrators, please get in touch if you want to illustrate this issue.

We also welcome short comic strips (no more than 10 pages) in manga style. Please do get in touch before submitting one.

Victorian roots/Racines victoriennes: Thank you/Merci !

(English version below)

Nous fermons les appels à contribution pour notre quatrième numéro. Merci à tous ceux qui ont soumis un article ou une nouvelle. Nous allons maintenant passer vos textes en revue et vous ferons savoir dès que possible si votre texte a été accepté.

We are now closing the calls for papers and stories for our 4th issue. Many thanks to all the people who submitted either a paper or a short story. We will now review your texts and let you know as soon as possible whether they have been accepted or not.

UPDATE: CfP Victorian roots/Racines victoriennes Fantasy

(English version below)

Si vous souhaitez soumettre des articles pour notre quatrième numéro consacré aux racines victoriennes de la Fantasy, il est encore temps. L’appel est prolongé jusqu’au 10 janvier 2018.

If you want to submit a paper for our fourth issue dealing with the Victorian roots of Fantasy fiction, there is still time. The call for papers is extended up to January 10th 2018.

Fantasy Art and Studies 3: Science Fantasy

(English version below)

Fantasy Art and Studies 3Qu’est-ce que la Science Fantasy ? Où situer ces œuvres qui semblent se jouer des frontières entre la Fantasy et la Science-Fiction ?Les articles et les nouvelles de notre troisième numéro, maintenant en ligne, apportent des éléments de réponse. Au sommaire, une définition de la Science Fantasy en lien avec les pulps et l’émergence des comics, des robots à la cour du roi Arthur, la confrontation entre un chevalier médiéval et un vaisseau venu d’ailleurs, un Orque prêt au combat, une chef elfe et ses soldats à l’assaut du système de Grimm, une scientifique dans un monde médiéval fantastique, l’univers des light novels, et aussi de la comédie, sans oublier les illustrations de Julie Ramel, Guillaume Labrude et Antoine Pelloux. Vous pourrez également découvrir le premier volet d’une bande dessinée signée Guillaume Labrude.
Pour lire le numéro, c’est par ici.

What is Science Fantasy? What about the works that seem to subvert the frontiers between Fantasy and Science Fiction? The articles and the short stories of our third issue, now online, give some answers. Here is what to expect: a definition of Science Fantasy  related to pulp magazines and the rise of comic books, robots at king Arthur’s court, the confrontation between a medieval knight and a vessel from far away, an Orc ready for battle, an Elf leader and her soldiers in Grimm system, a scientist in a medieval fantastic world, the universe of light novels, and also a good deal of comedy, and illustrations by Julie Ramel, Guillaume Labrude and Antoine Pelloux. You will also discover the first chapter of a comics signed by Guillaume Labrude.
To read this issue, please click here.